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Le procés de Marat... | 23 mai 2008

 

En fait c'est pas celui de Marat, l'ami du peuple, c'est celui de Charlotte Corday qui l'a coutelé droit au coeur... rapide, efficace... l'a pas loupé son coup... elle était l'arrière petite-fille de Corneille... et le film d'hier soir aurait pu être le procés de Marat puisque à travers le procés de Corday j'ai vu le procés de Marat... Marat le pote à Robespierre qui en ont fait guillotiner quelques uns à eux deux... et Robespierre était contre la peine de mort... m'est avis qu'il a voulu faire exécuter les partisans de la peine de mort, et d'autres en plus pour tromper l'ennemi, afin qu'il ne reste plus dans la France de la fin du XVIIIème siècle d'exécuteurs assoifés de sang... j'aimerais préciser que si il y avait trop de condamnés, ce qui prendrait du temps à guillotiner tout le monde, on les mettait sur des barges et on les faisaient couler... barges au milieu d'une rivière ça va de soi... donc Charlotte Corday est morte en brave et Marat est parti pour le Panthéon d'où il sera sorti dix-huit mois aprés l'exécution de sa jeune assassine... bref si j'ai compris, Corday tue Marat car Marat n'était qu'un dictateur sous le manteau qui n'en avait rien à battre de la république... Marat se baigner souvent car à l'époque l'eau était facile à trouver... je plaisante, pauvre Marat qui souffrait d'un exéma (exzéma... eczéma) ou je ne sais quelle maladie de peau qui le faisait se gratter et le bain le soulageait...


Je pensais à Marat et Corday ce matin alors que je balayais et pelletais les kilogs de chutes de papier des deux balles qui avaient eu la mauvaise idée de lâcher le fil de fer qui les tiennent en place à la sortie de la presse à balles... même que j'ai une ampoule et que j'ai fini poussérié dans un gris qui se mêle à mes cheveux légérement grisonnants qui trahissent les années... mais, car mais il y a, je n'ai pas envie de me couper les cheveux quand je vois des hommes de mon âge, et même plus jeunes, qui sont chauves ou qui les perdent... faut que je me les coupe un de ces quatre... je ne peux rester avec les cheveux longs...


Je pensais donc à Marat et Corday... elle savait qu'elle perdait la tête mais c'est la tête haute qu'elle a été la perdre car, dit-elle, en tuant Marat j'évite que cent mille vies soient perdues et elle était heureuse et fière de son sacrifice...


Elle a bien essayé de se sauver vite fait mais ça n'a pas marché...


J'en suis toujours à la presse à balles et ma lutte farouche contre les chutes de papier attendant bien sagement que je les ramasse et pendant ce temps où est le responsable des lieux ?


Il est là, assis sur son Fenwick, à me conseiller où balayer, où pelleter et où travailler plus vite tout en sirotant son café...


Je rigole... ce pauvre malheureux ne s'en sortait pas ! Un camion chargé, il faut en charger un autre... la benne pleine, il faut la vider pour la ramener... quand il a une minute, il annexe un balai et balaye puis il repart sur son engin...


Il est sympa le responsable de la presse à balles... il ne fait pas appel à moi quand le travail à effectuer est trop contraignant... nettoyer sous les convecteurs est contraignant... pourquoi tu me demandes plus que je lui ai demandé ? Parce que tu es vieux, tu n'as pas besoin de t'embêter, je fais appel à un jeune... et c'est qui le jeune ? Ils sont deux, pas les deux en même temps mais soit l'un, soit l'autre... je suis pas vieux, c'est juste que je fatigue plus vite...


Et ramasser les balles éclatées c'est pas contraignant ?


C'est pas contraignant car on a pas à baisser l'échine pour éviter le cognage de crâne...


Et je balaye, et je pellète, et je pense... il est midi, le responsable est parti manger... je termine le boulot...


Je me demande de la fille à Elisabeth Fritzl... toujours dans le coma ?


Hier j'ai lu que les psychiatres ont emmené Felix au McDonald... j'ai lu ça où ?


Dans un blog certainement... voilà un gamin qui ne lâche pas sa mère et on l'emmène au McDonald ? C'est qui le rigolo qui écrit ça ? Tout comme une vidéo d'une soi-disant chambre du bunker... des dessins sur le mur, des jambes de marionettes en chiffon qui dépassent de tiroirs, ce qui semble être une fenêtre... non, faut pas déconner... y en a qui savent vraiment pas quoi faire pour passer le temps... c'est comme ce gars qui s'est filmé chantant une chanson pour Elisabeth... un commentaire demande « Tu crois pas qu'elle a assez souffert ? »... il chante Elisabeth don't cry, don't cry Elisabeth accompagné de la guitare... c'est tout, rien d'autre pendant trois minutes... et puis la rumeur comme quoi Elisabeth allait répondre à une interview... dénié par les médecins en charge de ses soins et de ceux de sa famille... parce qu'il n'y a pas que la mère d'Elisabeth qui a fait une dépression, il y a une de ses soeurs également... et puis d'autres frères et soeurs certainement...


C'est bon, j'appuie le balai contre la benne et je vais faire la pause-déjeûner attablé dehors au soleil à discuter du temps passé quand les payes étaient liquides et hebdomadaires... temps que je n'ai pas connu en France, que j'ai connu en Angleterre... sauf qu'en Angleterre les impôts sont directement déduits et ça évite du remplissage de formulaire(s) et les oublis (volontaires ou non)... quoique avec les déclarations pré-remplies c'est déjà pas si mal...


Si le copié-collé me fait le coup de pas fonctionner je balance l'ordinateur par la fenêtre...

Publié par Bruno68540 à 18:13:03 dans Mon blog | Commentaires (3) |

Soirée sport... | 16 mai 2008

 

Demain c'est samedi, samedi c'est veille de dimanche et dimanche précède lundi...


Voilà... je viens de vous narrer trois jours de ma vie...


Pas mal hein ?


Allons, allons... quelques détails... faut pas exagérer...


J'ai mal au muscle du bras droit...


J'ai du mal à boire mon café car il m'est impossible d'arrêter d'écrire dans le but de ne pas perdre le fil de mon idée... je peux pas dire mes idées, ce serait de la vantardise...


Je viens d'allumer une cigarette... ah tiens, je peux lâcher le clavier...


La cigarette au bec, la fumée dans l'oeil... ah ben zut alors !


Aujourd'hui, ce matin, à l'usine j'étais à travailler comme un brave car travailler j'aime ça, car travailler est ma raison de vivre, car quand je travaille pas je passe des heures à rien faire et rien faire c'est rien faire... c'est pourquoi je hais les weekends que je travaille pas car je fais rien... je suis pour la suppression des weekends...


La suppression des vacances aussi tant qu'on y est...


Et puis tient, on va bosser pour rien, pour la gloire !


Aidons les patrons en leur rendant les salaires qu'ils nous offrent avec tout leur coeur !


Vive les patrons, vive l'entreprise, vive la droite...


A bas les syndicats !


Vive les chats... les chats ?


Si j'ai pas de salaire je peux pas leur acheter à manger... là y a un problème !


Nous voulons des salaires justes !


Vive les syndicats, travaillons pour l'entreprise mais pour un salaire juste, vive la gauche...


Si les chats votaient, ils voteraient à gauche !


Dur, dur pour Boulogne ce soir... s'ils perdent ils sont en National, s'ils gagnent ils se maintiennent... s'ils font match nul, je sais pas trop... et puis ils avaient qu'à pas perdre des matchs facile à jouer... ça leur fera les pieds... je dis pas qu'ils vont gagner ou qu'ils vont perdre... je dis rien, on verra ce soir quand le match est fini...


Je vous ai parlé de mes chats ?


Mes chats, ma raison de vivre... si mes chats n'existaient pas je me verrais contraint et forcé de les inventer...


Quand j'étais petit on avait un chien... noir qu'il était... comme j'étais petit je me mettais à califourchon sur son dos et je disais « avance, avance » avec les pieds au sol... je me souviens pas ce qu'il est devenu le petit chien noir... il est mort mais je me souviens pas de sa mort...


Le voisin au fond de la cour était tailleur, je le voyais travailler dans son atelier... je me souviens d'une fois qu'il m'a fait signe et sourit... quel âge que j'avais ?


J'avais un petit frère ? J'avais trois ans quand j'ai reçu mon petit frère... mon petit frère il est grand-père maintenant... le temps passe...


Et puis quelques années plus tard je suis devenu un grand garçon et je suis à l'école des grands... puis, quelques années plus tard encore, je suis au CES et là ma vie s'est illuminée car j'ai appris l'anglais...


L'anglais, quelle belle langue... a cup of tea my dear ? Oh yes please, with a cloud of milk... pas de sugar ? Two morceaux if you plaît !


Même que tout le monde disait que j'étais le chouchou du prof, que c'était même pas vrai... la vérité c'est que je suis doué en anglais... ouais, y a pas mieux fort que moi en anglais...


Par contre en maths c'était la cata et je ne parlerais donc pas de ça... y a de quoi en démoraliser plus d'un, et d'une... les maths quelle horreur !


Je demande la suppression des maths... qu'on les remplace par du français !


Le français, quelle belle langue ! Une tartine au camembert mon cher ? Oh oui s'il vous-plaît, avec un canon d'rouge... no sucre ? Deux bits please !


J'entends le bébé zoziau qu'il réclame à manger... je sais pas ce que c'est comme oisillon, je le vois pas... il doit être dans un arbre en face de chez moi...


Piiiiiiiiiiiiii... piiiiiiiiiiiiii...


Bon alors ? Ca vient ou quoi ? Je me plaindrais du service...


Oh ! Il est vingt-deux heures... dans quarante minutes on sait si Boulogne reste en Ligue 2 ou pas... quarante minutes moins le temps additionnel au cas où...


Assez de football...

Publié par Bruno68540 à 22:08:15 dans Mon blog | Commentaires (8) |

Amstetten | 14 mai 2008

Elisabeth Fritzl donne des nouvelles de sa famille et d'elle-même par le biais d'un poster affiché sur la vitrine d'un commerce d'Amstetten... affiche rédigée par une soeur d'Elisabeth qui a le droit de lui rendre visite... je pense que les dessins sont faits par les enfants (ceux du haut et ceux du bas)...

Sinon, aujourd'hui ou hier, ailleurs en Autriche, un homme a massacré sa famille à coup de haches... d'abord sa femme de quarante-deux ans et leur fille de sept ans... puis il a prit sa voiture jusque chez son beau-père et l'a tué sur le pas de sa porte... ensuite il est allé chez ses parents, est entré dans le salon et les a tué alors qu'ils dormaient devant la télévision... il a voulu se pendre dans un bois prés de l'autoroute, s'est loupé et est allé se rendre à la police... il ne savait pas comment expliquer aux siens qu'il était ruiné... 

Publié par Bruno68540 à 19:59:20 dans Mon blog | Commentaires (8) |

Le Journal du soir... | 12 mai 2008

 

Le docteur Albert Reiter refusait de croire aux explications de Josef Fritzl quand il a amené sa petite-fille Kerstin à l'hôpital. Fritzl disait qu'il l'avait trouvé sur le pas de sa porte. Il disait qu'elle avait été abandonné par sa mère qui était membre d'une secte bizarre.

« Je n'aimais pas le ton de sa voix et quelque chose me me semblait pas juste » a dit le docteur. « Ce qui me rendait particuliérement suspicieux c'est qu'il n'avait pas l'air de trouver important de répondre à mes questions. Il voulait que Kerstin soit soignée et qu'il puisse la ramener de nouveau.

Le médecin Autrichien a lancé une campagne afin de trouver la mère de Kirsten, et grâce à cela on finira par apprendre qu'Elisabeth, la mère, aura été retenue dans un bunker pendant 24 ans.

Le docteur Reiter dit : « Je suis surpris que la vérité est apparue. J'étais loin de penser que ça se terminerait ainsi et je suis heureux d'avoir suivi mon instinct. » Il précise que c'est le 19 Avril 2008 qu'il a reçu le coup de téléphone par lequel il apprenait qu'une jeune femme extrêmement malade venait d'être amenée inconsciente à l'hôpital par son grand-père.

Le docteur voit que Kerstin est pâle comme la mort, pas uniquement de sa maladie mais une pâleur sur-naturelle qui laisse imaginer quelque chose de plus sinistre. La jeune fille n'a presque plus de dents et on trouve sur elle une lettre écrite par Elisabeth.

Il réalise que Fritzl lui a raconté n'importe quoi au sujet de Kristen. « Je ne pouvais imaginer que la mère d'une fille de 19 ans sérieusement malade la fait simplement emmener à l'hôpital puis disparaît. La lettre montrait que la mère aimait sa fille. »

Les conditions de Kerstin devenant de pire en pire, le docteur lance un appel pour trouver la mère.

« J'étais sûr d'une chose, c'est que seule la mère pouvait aider. J'ai de nouveau contacté le grand-père et je lui ai dit que nous devions absolument parlé à la mère. J'étais convaincu qu'il avait des informations qui seraient la clé de la mystérieuse maladie. Je ne comprenais pas pourquoi il était si peu enclin à aider mais il a finit par être d'accord. »

Le docteur a demandé aux relations publics de l'hôpital de lancer un appel par les medias et a même obtenu de Fritzl une photo d'Elisabeth d'avant sa disparition.

Quand des journalistes sont arrivés chez Fritzl, pensant qu'il coopérerait dans les recherches, ils ont eu la surprise d'être envoyer promener.

Un journaliste dit : « J'étais choqué. Au lieu d'agir comme un père concerné il m'a dit de déguerpir. Il criait, jurait et était furieux. Il a dit qu'il ne voulait rien avoir à faire avec l'appel, que c'est le médecin qui l'avait forcé à le faire. »

Elisabeth voit à la télé dans son donjon l'appel du docteur et supplie son père de l'emmener voir Kirsten. Il est d'accord à condition qu'elle ne le trahisse pas.

Il appelle le docteur pour lui dire qu'Elisabeth est rentrée, ils arrivent à l'hôpital pour qu'elle voit sa fille. Ils ne veulent pas de problèmes, il ne faut pas prévenir la police.

Le docteur appelle quand-même la police et quand Fritzl amène une Elisabeth désorientée des policiers l'attendaient.

Il est arrêté, menotté et emmené au commissariat tandis qu'une autre équipe emmène Elisabeth vers un endroit sécurisé.

Deux heures plus tard, aprés l'avoir prudemment persuadé, elle leur raconte son incroyable histoire.

Le jour suivant la police accompagne Fritzl jusque chez lui et on l'oblige à montrer le sous-sol de sa maison.

Kerstin est toujours dans un coma provoqué. La plus grande crainte pour elle c'est qu'un manque d'oxygène du à de sévères crampes n'endommagent son cerveau.

Les médecins laissent du temps pour que son corps reprennent des forces avant d'essayer de la réveiller.

Voilà... c'est loin d'être une traduction parfaite... on comprend, non ? C'est un peu mieux qu'une machine... c'est traduit d'un article du Daily Mirror, ou le Sunday Mirror... je sais même pas si j'ai le droit de traduire sans les informer (les copyright et tout ça)... aprés tout je cite le journal, je crois que ça me couvre...



Publié par Bruno68540 à 18:19:01 dans Mon blog | Commentaires (6) |

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