• Temps doux aprés la pluie...

     

    Le plus dur c'est le premier mot... ce mot qui capte l'attention et qui donne envie à quelqu'un de rester pour entendre la suite, ou lire la suite... le premier mot est le mot qui devrait annoncer une suite qui capte, une suite qui soit un aimant à curiosité saine... savoir ce qu'il va advenir du mot entendu, ou lu...

    Le plus dur c'est de choisir le premier mot... quand on écrit c'est pas un problème, on a le temps de penser mais si on parle là c'est différent... déjà faut pas s'adresser à quelqu'un qui n'entend pas ou ne veut pas entendre, ou quelqu'un qui n'a pas envie d'écouter ou qui écoute mal, ni parler à un sourd... surtout si c'est un faux sourd...

    Bien entendu si c'est pour taquiner on sort une bêtise en premier mot et on continue juste pour la taquinerie, rendre folle la personne qui entend si déjà elle écoute pas... c'est pas toujours évident de pas entendre, plus compliqué que ne pas écouter...

    On voit ce que je veux dire ?

    Le pire c'est qu'une fois que le premier mot est choisi (dans le cas d'une suite qui se veut captivante et pas taquine) on oublie de quoi on voulait parler, écrire...

    Maintenant que j'ai choisi un premier mot captivant j'ai oublié la suite... je viens soudainement d'oublier le premier mot aussi... j'ai tout oublié...

    Plus facile de dire, écrire, chanter je voudrais qu'elle fasse le premier pas... quoique rien n'interdit de faire le premier pas tout en disant le premier mot mais je ne compliquerai pas la chose plus compliquée qu'elle n'est...

    Le premier mot choisi j'ai oublié, la suite j'ai oublié... pourquoi écris-je, pensé-je, réfléchis-je ?

    Non, je ne dirais pas dans quel état j'erre car la commode de la pensée est envahie de tiroirs que maintiennent les clous de la liberté d'être...

    Le plus dur avant le premier mot c'est de garder la pensée de l'idée que le premier mot introduit à une suite captivante qui fait de nos libertés d'écrire, parler, écouter, entendre soit la preuve de nos individualités à choisir ce que nous estimons le mieux pour soi...

    Notre liberté nous enchaîne aux fers scellés dans les murs de nos choix car nous ne sommes pas libres de penser mais nous sommes en accord avec d'autres pensées car qui pense par soi-même ? Personne puisque nos pensées ont été pensé par d'autres avant nous...

    La pensée est universelle... nous pensons tous la même chose...

    Sois-je clair... on pense pas tous pareil sauf qu'on pense pareil par groupes... un groupe de pensées n'a pas la même pensée qu'un autre groupe mais au sein d'un groupe il y a les mêmes pensées... dans différents groupes il y a les individualités qui pensent pareil que les individualités d'un autre groupe... si bien que des groupes différents prennent leurs individualités ayant la même pensée pour former un groupe qui sera un sous-groupe puisque chacun reste dans son groupe car les sous-groupes ne savent pas qu'il y a d'autres sous-groupes partageant la même pensée...

    Je ne suis pas un mouton et j'estime que je suis le troupeau si j'ai pas envie de me prendre la tête qui ne demande rien de plus que de rester seule avec ses pensées... je pense donc je suis du verbe suivre alors que j'aimerais être... suivre ne veut pas dire qu'on doit penser comme les autres... on suit parce qu'il n'y a rien d'autre à faire... suivre pour survivre quelle qu'en soit la raison...

    Nous sommes donc bel et bien enchaînés à nos libertés pour nos libertés...


  • Commentaires

    1
    valerie
    Vendredi 15 Mai 2009 à 13:01
    la vie
    j'aime la vie pure et simple... pas facile a trouver...je pense de trop en general, mais plus je vieillis, plus j'apprecie les moments loin de mes pensees, juste vivre, c'est ce qui me va le mieux. Ecrire? pas trop pour moi. J'ai ecris dde trop dans le passe, maintenant je veux flaner devant la nature, c'est elle qui m'inspire, et il n'y a que ca de vrai pour moi.
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