Ma première marche de rues anglaise c'était mon premier jour de congé que ça arriva... quand je sors du Novotel qui m'employait comme garçon de salle et de petits déjeûners, quand j'étais de service le matin, je ne sais plus par quel moyen je me suis retrouvé en ville car d'habitude les Novotel sont à la périphéries des villes, prés des entrées autoroutières...
Déjà je peux dire que je me retrouve dans un espace large bâtimenter de blanc, un large escalier qui mène à un balcon qui mène à l'entrée du cinéma... les gens allaient au cinéma et je me suis demandé si je n'irais pas moi-même et je n'y suis pas allé, j'ai continué ma promenade...
Je me souviens d'une grande rue remplie de magasins, des grands et des petits... la rue est passante, beaucoup de gens et beaucoup de voitures...
Je pénètre dans un tout petit magasin pour acheter des cigarettes... la dame d'une cinquantaine d'années derrière le comptoir entend mon accent et me dit en Français You are French ? Je dis en Français yes... et elle m'invite à boire le thé dans l'arrière-boutique...
Le thé était prêt pour elle et quand y en a pour une, y en a pour deux... prêt avec les petits gâteaux !
Je me souviens qu'elle m'expliquait qu'elle était mariée à un Anglais et que ça marchait pas terrible parce que les mariages inter-pays ça marche pas du tonnerre...
Le retour au Novotel n'est pas mal non plus : j'ai fait du stop au bord de la junction, carrefour des entrées et bretelles autoroutières... une voiture blanche au chauffeur d'ambulance off-duty m'amène à quelques encablures de l'entrée de mon lieu de vie et de travail... j'étais logé au Novotel, ce qui est le mieux quand on est loin de chez soi...
Publié par Bruno68540 à 08:04:01 dans Mon blog | Commentaires (4) | Permaliens
Nous y re-voici de nouveau...
Je vous présente mon nouveau clavier qui date de 1997, ou 1998, et qui marche au pas enfin presque... le e a tendance à rester coincé... il faut bout-des-doigtser les touches avec forces et fracas et la touche d'Entr du pavé numérique est enfoncée mais qu'importe ?
Mais me dites-vous où est mon nouveau clavier ? Il n'y a point de photo ?
A quoi sert une photo quand on écrit merveilleusement bien comme je le fais ?
Je décris les choses telles qu'elles sont et c'est assez... pas besoin de plus !
Victor Hugo à côté de moi c'est du pipi de chat... quant à Baudelaire c'est même pas la peine de le mentionner... Agatha Christie encore moins...
A la rigueur Willie était une taille sur moi...
Willie... William Shakespeare !
Sinon je vous donne un mot sur mon frigo acheté neuf en 2000 ?
Ma cuisinière électrique de 2000... peut-être ?
2000 fut l'année du neuf qui reprend AOL... c'était bien aprés 2000, oui je sais c'est juste un essai d'effet de manche pourquoi je dis neuf et F.A.I. n'est-ce pas ?
Il fait sueur, mon cerveau bouille et c'est pas la première fois...
J'aurais du me lancer dans la politique... la meilleure façon d'être royalement payé sans trop s'en faire à condition d'être élu et ré-élu et de rester au fais par jour de canicule...
Vivement l'hiver et les congés de Noël qu'enfin je peux rester à regarder la neige tombée la nuit d'avant par la grande fenêtre fermée et le chauffage électrique sans bruit...
Vous voulez un truc de dingue qui est arrivé dans une petite gare du Kent ? Deux jeunes hommes à qui l'employée dit de pas fumer sur les quais s'est faite projeter par les sus-dits jeunes hommes sur les voies... elle s'en sort avec des bleus, les jeunes hommes se sont barrés en vitesse... n'ont pas attendu le train... la gare est caméraée, on est surveillé partout... où est notre liberté ?
Publié par Bruno68540 à 17:23:39 dans Mon blog | Commentaires (2) | Permaliens
Nous y voilà !
Le soleil brille et le ciel bleute... que demande de plus le peuple ?
Le peuple a voté, il n'a plus rien à dire ni à râler... et ceux qui ne votent jamais n'ont rien à dire puisqu'ils ont choisi de ne jamais voter...
Tigresse est aux croquettes... ils ne mangent pas beaucoup en ce moment mes chats... il fait chaud, ils se dépensent moins, ils ont besoin de moins de calories... par contre ils se désaltèrent plus souvent...
Demain c'est mon premier weekend depuis ma reprise de travail de lundi... ça passe vite les congés... j'attends les congés de Noël et Nouvel An... j'ai hâte d'être à 2009...
Mon papier-peint n'est pas encore tout parti et je me fais un futur plaisir de passer mes weekends à terminer de l'enlever... le samedi j'enlève quinze minutes et je me repose deux heures... le dimanche je regarde ce que j'ai à faire pour le samedi... je n'y passerai pas mon weekend finalement... oui par la pensée, non par l'action...
J'aime prévoir mon emploi du temps...
Mon vélo, ce grand ami de mes journées remplies, me souce (du verbe « donner du souci ») car en effet tous les matins il a besoin d'un coup de pompe afin de remplir d'air frais sa chambre arrière... puis à quatorze heures il lui faut un autre coup de pompe... donc dorénavant je vais faire mes courses à pied... j'irais plus souvent et j'en prendrais moins... voir si la chambre à air n'a pas un petit trou ? Quelle bonne idée... je n'y avais pas songé... et quand je trouve le petit trou, je fais quoi ? Je le rustine (du verbe « poser une rustine »)... et si je préfère acheter un vélo neuf ?
Ah la la... que de soucis !
M'en sors-je ou pas ?
Qu'est-ce qui fait qu'on se souce plus pour une chose que pour une autre ?
Si on a un souci et qu'on le désouce (du verbe « désoucer », s'ôter un souci), il y en a un autre qui arrive... alors à quoi ça sert de chercher (et trouver) les solutions ? Prenons la vie de façon cool et laissons les soucis nous submerger afin que quand on est en plein dedans on en sort et on laisse tout tel quel car il y aura bien quelqu'un qui s'en charge pour nous...
Le soleil brille un peu moins fort et il fait toujours beau... c'est un peu lourd mon style et l'aprés-midi... je vis dans le lourd... quoique j'aime le lourd quelque part car pourquoi simplifier quand on peut compliquer ? Compliquer c'est pour désarçonner les bien-pensants à l'intelligence non-douteuse !
Car les intelligents existent mais ils ne savent pas comment étaler leur intelligence sans se faire prendre pour des orgueilleux tout juste bon à se pavaner au milieu du monde ouvrier qui attend la paye, le weekend, les congés et la retraite...
Quelle vie palpitante que la vie de l'ouvrier au contraire de la vie du patron et tous les soucis qui le hantent toute sa vie durant car ce n'est point chose aisée que de patroner (du verbe « donner des ordres comme un patron ») ses ouvriers qui n'arrêtent pas de le menacer de désoutiller le travail (du verbe qui signifie « détruisons l'outil de travail »)...
Et c'est ainsi que prend fin ma diatribe sur une facette de la vie de tous les jours...
Publié par Bruno68540 à 15:10:46 dans Mon blog | Commentaires (5) | Permaliens
« Oui c'est bon, vas-y ! »
Et sous le conseil de son équipier le voilà qui part en courant jusqu'au wicket qui lui fait face.
Tranquillement planté dans le gazon vert comme la croix sur la tombe, les mains dans les poches l'umpire ne fait aucun mouvement.
« Non attends... »
Il arrête sa course et commence de repartir en arrière... il voit siffler devant ses yeux la balle sur le retour et tend sa batte qu'il espère passera la ligne avant l'émiettement du wicket. Mais c'est peine perdue. Il ne se retourne pas. Il sait que dans son dos l'umpire a sorti la main de la poche et la tend vers le ciel, pointe un doigt. Il l'entend dire « Out » et il rejoint le house-club pour y croiser à la barrière l'équipier qui le remplace.
Avant de bien se mettre en place le remplaçant creuse un léger et petit sillon dans le sol avec sa batte afin que celle-ci parte sans détour depuis le gazon pour heurter la balle que lui enverra d'ici quelques instants le bowler.
Le remplaçant se campe sur ses jambes, avance les épaules, tient la batte à fleur de gazon en y laissant les mains l'une au-dessus de l'autre, regarde devant et attend. Le bowler le regarde, fait sauter la balle dans sa main, la prend fermement puis se met à courir d'un pas souple, grandes enjambées, un ralenti en direct. Puis sa course s'accélère, le bras tourne en arrière pour prendre l'élan suffisant au lancer. Dés le départ de la course le remplaçant le regarde, essayant d'anticiper ce que sera le lancer, lent ou rapide...
Rebondis sur le sol, s'élève vers la batte qui monte très vite, heurt de la batte et la balle qui fuse dans le ciel. Cris de joie et applaudissements des supporters et des équipiers du remplaçant. La balle fuse en six, aucune discussion possible.
Non ! La balle heurte le sol avant la limite du terrain, sort en roulant. C'est un quatre.
Publié par Bruno68540 à 18:01:24 dans Mon blog | Commentaires (7) | Permaliens
Je m'accorde une seconde de repos parce que je le mérite... je viens d'enlever plein de petits morceaux de papier-peint et j'ai pris deux photos de la montagne qui sont toujours, pour l'instant, dans l'appareil photo numérique... ça y est je sais m'en servir... c'est mon neveu qui m'a montré comment faire... mon neveu c'est le petit-fils du petit-fils d'Anglais... y a une mouche qui n'arrête pas de m'embêter... quand on se lave pas on attire les mouches et quand on se lave on attire les mouches... alors qu'est-ce que je fais ? Maintenant c'est les cloches du clocher du village (j'aime être précis dans mes écrits) qui se mettent en branle... 10h18 c'est l'heure d'un mariage ? Je ferme la fenêtre, le boucan m'empêche de me concentrer... voilà je suis concentré... plus centré quand-même, faut pas exagérer... à la télé y a ce mec qui vient de kidnapper cette femme... ça me fait penser à un épisode de Columbo... comme quoi les polars c'est tous les mêmes... en tout cas ça me vient pas à l'esprit de kidnapper une femme... je serais obligé de payer pour la rendre... et pour ce qui est de me faire kidnapper par une femme, je peux toujours courir... et puis je paierais pas... je l'ai eu la mouche, m'embêtera pas de nouveau celle-là...la salope !
Publié par Bruno68540 à 10:44:35 dans Mon blog | Commentaires (3) | Permaliens
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